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Région de Tskhinvali / Samachablo
Où les Villages Silencieux Se Souviennent de la Coexistence et les Routes Interrompues Mènent aux Montagnes Boisées

Région de Tskhinvali / Samachablo

Je me tiens au bord de la ligne de démarcation administrative, où les barbelés traversent les vergers et la rivière Liakhvi coule vers des montagnes que je ne peux atteindre. C'est la région de Tskhinvali — historiquement connue sous le nom de Samachablo, partie intégrante des hautes terres de Shida Kartli — une terre d'églises géorgiennes médiévales et de vallées boisées, maintenant fracturée par l'occupation et le processus continu de 'frontiérisation'.

Occupé
Statut
Samachablo
Région
Montagneux
Terrain
Java
Station
Rédigé parL'équipe BBGeorgiaTravelMis à jour le 2026-01-21
Contenu vérifié par des experts

Territoire occupé

Statut

Territoire Occupé : La région de Tskhinvali est sous occupation militaire russe depuis la guerre de 2008. La région est reconnue comme partie intégrante de la Géorgie par l'écrasante majorité de la communauté internationale. Les résolutions de l'ONU et le droit international affirment la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Géorgie Wikipedia: Russian-occupied territories of Georgia Wikipedia: International Recognition of South Ossetia.

Accès

Le voyage vers la région de Tskhinvali est actuellement bloqué. L'entrée depuis le territoire contrôlé par la Géorgie est interdite. La loi de 2008 sur les territoires occupés interdit l'entrée sauf par les points spécifiés par la loi géorgienne.

Sécurité

Le voyage est extrêmement dangereux et strictement interdit par la loi géorgienne. La région reste fortement militarisée avec une situation de sécurité imprévisible.

Bordérisation

Depuis 2008, la Russie poursuit une frontiérisation agressive, installant des clôtures et des barrières le long des lignes de démarcation administratives (ABL), se déplaçant souvent plus profondément dans le territoire géorgien. La Mission de surveillance de l'UE (EUMM), créée le 1er octobre 2008, documente ce processus mais se voit refuser l'accès aux territoires occupés. La frontiérisation est considérée internationalement comme une 'annexion rampante' EU Monitoring Mission in Georgia.

Impact humanitaire

La frontiérisation restreint la liberté de mouvement, coupe l'accès aux terres agricoles et aux ressources en eau, sépare les villages par des barbelés et conduit à des arrestations arbitraires pour 'franchissement illégal' de frontières. Certains résidents ont été forcés de quitter leurs maisons.

Vérifié
BBGeorgiaTravel Editorial21 janv. 2026

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